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Perspectives on architecture: Le Corbusier seen by his photographers

  • by Julie Noirot
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  • December 26, 2016
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Perspectives on architecture: Le Corbusier seen by his photographers

by Julie Noirot

Julie Noirot doctorate in history of contemporary art. She defended her thesis in 2009 on the photographs of the Cardot-Joly fund. Temporary teaching and research assistant at the University of Nantes and then Paris 8 Vincennes-Saint-Denis from 2007 to 2010, she is currently a lecturer at the École d'ingénieurs Télécom Sud-Paris and anime A series of conferences on the theme of the arts with the test of technologies. His recent publications include: "The sculpture photographed: the view from Vera Cardot and Pierre Joly on the sculptural work of Emile Gilioli," Art History (No. 57, October 2005, pp 119-131.); "The constraints of shared creation: Pierre Joly and Vera Cardot, two photographers at the service of architecture," 2.0.1, research review on art. Xix e the xxi th century (No. 1, November 2008 , Pp. 10-19); "Architectural photography: an art of translation? " Meta (forthcoming December 2010).

summary

From its inception, photography played a decisive role in the knowledge, diffusion and reception of monuments. Very early sensitized to the strength of the images, Le Corbusier used this medium both as a tool of documentation, a support of study and an instrument of celebration of its new architecture. During his career, he called upon numerous professional and amateur photographers such as Charles Gérard, Marius Gravot, Frédéric Boissonnas and Lucien Hervé. Working independently of any order, the two photographers Pierre Joly and Véra Cardot, associated since 1960 and specialized in the field of architecture, were also passionate about the work of the great master. For more than twenty-five years, they reported most of his production through about twenty reports and hundreds of photographs. Far from being merely archival documents, these photographs offer an original contribution to the study of Corbusian architecture through its representation and reception. Realized shortly after the completion of the buildings or several years after their establishment, several of these historical, artistic or sociological reports inaugurate the critical re-reading that many contemporary plastic photographers such as Diwan Manna, Emmanuelle Blanc and Stéphane Couturier. It is on the analysis of these cross-eyes and their contribution to the history of modern architecture that our study would concentrate.

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Vous consultez

Regards croisés sur l’architecture : Le Corbusier vu par ses photographes

parJulie Noirot

Julie Noirot est docteur en histoire de l’art contemporain. Elle a soutenu sa thèse en 2009 sur les photographies du fonds Cardot-Joly. Attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’université de Nantes puis à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis de 2007 à 2010, elle est actuellement chargée de cours à l’École d’ingénieurs Télécom Sud-Paris et anime un cycle de conférences sur le thème des arts à l’épreuve des technologies. Parmi ses publications récentes : « La sculpture photographiée : le regard de Véra Cardot et Pierre Joly sur l’œuvre sculpté d’Émile Gilioli », Histoire de l’art (n° 57, octobre 2005, p. 119-131) ; « Les contraintes de la création partagée : Pierre Joly et Véra Cardot, deux photographes au service de l’architecture », 2.0.1., Revue de recherche sur l’art du xixe au xxie siècle (n° 1, novembre 2008, p. 10-19) ; « La photographie d’architecture : un art de la traduction ? », Méta (à paraître en décembre 2010).

 

Résumé

Français

Dès sa naissance, la photographie joua un rôle déterminant dans la connaissance, la diffusion et la réception des monuments. Très tôt sensibilisé à la force des images, Le Corbusier utilisa ce médium à la fois comme un outil de documentation, un support d’étude et un instrument de célébration de sa nouvelle architecture. Au cours de sa carrière, il fit appel à de nombreux photographes professionnels et amateurs tels que Charles Gérard, Marius Gravot, Frédéric Boissonnas ou Lucien Hervé. Travaillant en dehors de toute commande, les deux photographes Pierre Joly et Véra Cardot, associés depuis 1960 et spécialisés dans le domaine de l’architecture, se passionnèrent également pour l’œuvre du grand maître. Pendant plus de vingt-cinq ans, ils rendirent compte de l’essentiel de sa production à travers une vingtaine de reportages et des centaines de clichés. Loin de se réduire à de simples documents d’archives, ces photographies offrent un apport original à l’étude de l’architecture corbuséenne par le biais de sa représentation et de sa réception. Réalisés peu de temps après l’achèvement des bâtiments ou plusieurs années après leur mise en fonction, plusieurs de ces reportages à caractère historique, artistique ou sociologique inaugurent la relecture critique à laquelle se livrent de nombreux photographes plasticiens contemporains comme Diwan Manna, Emmanuelle Blanc et Stéphane Couturier. C’est sur l’analyse de ces regards croisés et leur contribution à l’histoire de l’architecture moderne que notre étude voudrait se concentrer.

 English abstract on Cairn International Edition

 

https://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=SR_030_0015

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